CSR, la balle magique des entreprises

0
405

Je me démandais les jours passé pourquoi tous les managers roumains s’attendent que les gens réactionnent positif aux campagnes CSR?

Traduit par Elena Constantin

Foto: Ioana Văcăraşu
Foto: Ioana Văcăraşu

Les dernières données dans le plus récent raport sur l’évolution de la durabilité, Architects of a better world, réalisé par United Global Compact et Accenture, ne sont pas encourageants: le développement ne figure plus dans les préoccupations majeures des 1.000 CEO interrogués. Sur la tête du classement il y a: la multiplication et la création des emploies(64%), l’enseignement(40%) et l’énergie(39%). Même si l’intérêt pour le développement durable est augmenté parmi les entreprises, les managers commencent à devenir sceptique en ce qui concerne sa rentabilité. Pourquoi? Parce que les besoins des consommateurs ne sont pas situés dans l’éspace du développement durable.

Dans la première moitié du XX-ème siècle on parlait beaucoup de La thèorie de la balle magique. L’une des plus anciennes et plus connues thèories de la communication en masse. En bref, après Le Seconde Guerre Mondiale on pensait que tous les messages envoyés par le média vont générer les mêmes réactions parmi les lecteurs, indépéndant de la culture, du statut social ou des options individuelles. La manière dans laquelle la communication CSR est pensée, à plus de 67 ans lointaine, ne fait que réactiver, avec succés, cette thèorie poussiéreux.

Nous voyons au tour de nous des entreprises avec des objets d’activité divérses, comme le rapprochement financier à la production du combustible ou des services de toute nature. Elles semblent d’être différent de point de vue de fonctionemment, mais leurs campagnes CSR sont très similaires et elles ne concernent que des écologisations, des plantations des arbres, des dons et „green living”.

Est-ce qu’il y a un public pour ces campagnes? Est-ce que ces sont vraiment ses besoins? Quels sont les critères qui décident l’élection des causes sociales? Quelle est la liaision entre l’objet d’activité de l’entreprise et la campagne CSR? Quel est l’image de l’entreprise – celle que le consommateur la voit? Quelle est l’opinion des roumains sur l’idée de responsabilité et comment ils la valorisent? Ces sont des questions qui devraient trouver les résponses pour une seule raison: les  campagnes sociales ne preuvent pas leur seuil de rentabilité. Nous dépêchons à être responsable sans vraiment être comme ça, nous nous efforçons à nous adapter aux trendes occidèntales et nous ne pensons pas qu’elles ont été établies pour la société anglaise ou américaine et il est trop difficile de l’intégrer dans notre pays. Celui qui parle est notre fonde culturel naturel qui, malheureussement, ne se plie pas au fonde culturel naturel du concept CSR.

La bonne nouvelle est que la situation pourrait changer. Et le premièr pas est une repensée profonde sur la rélation entreprise-consommateur, en faisant plutôt des références aux valeurs du dernier et non pas aux ses besoins immédiats.

DISTRIBUIȚI
Articolul precedentCare sunt cele mai poluate oraşe din România
Articolul următorJohn Krafcik, CEO Hyundai Motors: De obicei stabilim obiective pe care nu ştim cum să le atingem
Sunt pasionată de evoluția conceptului de CSR, până în măduva oaselor! Am absolvit diferite programe de studii în domeniul Comunicării, iar în ultimii 5 ani am dezvoltat un program de training care are ca scop înțelegerea conceptului de CSR și integrarea lui în strategia de business. În scopul îmbunătățirii acestui program, cercetez în continuare în ce măsură conceptul de sustenabilitate este viabil din punct de vedere economic.

LĂSAȚI UN MESAJ

Please enter your comment!
Please enter your name here

*